Myriam Oblanca Leralta

Naturopathe Homéopathe

HOMEOPATHIE

 

homeo acu

 

L’homéopathie naquit du fruit de l’intuition d’un grand médecin « Samuel Hahnemann » en 1790. Cette année-là, il s’attaque à la traduction de la « Matière Médicale » de Cullen dont la lecture sera à l’origine de son intuition. A cette époque, on soignait les fièvres intermittentes par le quinquina. Quelque fois, ce produit traitait rapidement la maladie, d’autrefois, le résultat était médiocre ou même insignifiant. Ce médicament agissait donc visiblement bien sur certains individus et mal sur d’autres. Hahnemann partit de l’idée que le quinquina correspondait donc plus à certains malades qu’à d’autres.

 

Fort de ses expériences, il imagina que les possibilités curatives d’une substance peuvent être mises en exergue que par l’étude de ses effets sur un organisme en bonne santé. Il émit l’hypothèse qui se vérifia tout le long de sa pratique médicale, que pour soigner réellement une maladie, il fallait trouver le remède « similaire » au malade càd le remède qui dans l’expérimentation sur des gens sains donnait exactement les mêmes symptômes caractéristiques que ceux que présentait le malade à traiter.

==) Sa première découverte fut la Loi de la Similitude.

Sa deuxième découverte fut le principe de Dilution et de Dynamisation, dorénavant nommé par le Docteur Marc Brunson, grand médecin homéopathe belge et président du ‘Centre liégeois d’Homéopathie’ la Dilunamisation.

Pour éviter toute toxicité de certaines substances, Hahnemann dilua de plus en plus les médicaments tout en les dynamisant. Ce système de préparation des remèdes révéla que plus une substance est diluée (donc sans effet toxique) plus elle devient efficace.

==) il suffit d’employer contre l’état surtout chronique qu’on veut faire disparaître le remède qui est propre à créer une maladie artificielle aussi semblable que possible à l’affection naturelle.

Ainsi, 2 patients souffrant de la même maladie au sens de la médecine classique pourraient se voir prescrire des remèdes homéopathiques différents parce que leur mode de réaction diffère ou que leurs symptômes spécifiques ne sont pas les mêmes. Ils pourraient avoir le « même » rhume (même virus), mais pas les mêmes écoulements nasaux, par exemple.

 

En homéopathie, rien n'est prêt à l'avance. Tout est fait sur mesure. Il faut aimer ce que l'on fait, car cela prend énormément de temps. Des années d'apprentissage et d'expérience avec son lot de réussites et d'échecs.

Quelle action l’homéopathie peut-elle avoir sur les maladies très graves ? La sclérose en plaque, les cancers, la polyarthrite rhumatoïde, la maladie de Crohn,…ne sont que l’exacerbation aiguë d’un état de dysharmonie interne profond. La loi de guérison étant unique, l’homéopathie peut tout à fait le prendre en charge (le plus tôt possible dans le décours de la maladie) agir d’abord en parallèle éventuellement au traitement classique puis, une fois le remède trouvé, agir toute seule pour obtenir in fine de vrais guérisons. La seule limite est la limite de l’homéopathe. source : Dr Philippe Servais - L'Homéopathie Uniciste - Ed. Lyon 2012

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